samedi 3 mars 2012

La Cathédrale de Sens


Cathédrale Saint Etienne 1135, édifice gothique consacré en 1164

La cathédrale de Sens fut-elle la première d’architecture gothique ? Accès au site:  http://www.histoire-sens-senonais-yonne.com/pages/histoire-de-sens-et-du-senonais-en-images-a-travers-livres-et-documents/cathedrale-saint-etienne-1135-edifice-gothique-consacre-en-1164.html 

 
La cathédrale de Sens, occupe, dit-on, l’emplacement d’un temple païen sur les ruines duquel
saint Savinien avait construit, vers la  fin du III ème siècle, une petite église dédiée à la Vierge. 
Cette église et deux chapelles, qui y avaient été annexées, 
furent rebâties en 841, puis au X ème siècles.
La cathédrale actuelle, édifiée sous les archevêques Henri de France (1122-1143) et Hugues de Toucy (1143-1168),
intéresse plus les archéologues par sa date et son style que par l’ampleur de ses proportions et la richesse de son architecture.
Elle dispute à la basilique bâtie (1137-1144) par Suger à Saint-Denis
l’honneur d’avoir été le premier des monuments gothiques.

.... (extrait) 

Source: De Paris à Lyon , par Paul Joanne, Hachette (Paris) 1873

pour consulter le livre en ligne, à partir de la page 72, cliquez sur l’image ci-dessous:

Autres extraits

 ....à Sens, le monument actuel appartient dans son ensemble au second tiers du XII ème siècle. Il n’a point été 

bâti à la suite de l’incendie de 1184, qui ne l’atteignit pas: sur ce point M. Challe a parfaitement raison contre M. Parker. 
Mais il me parait très-douteux que l’édifice ait été commencé avant le choeur de Saint-Denis ; 
et, dans tous les cas, il a été bâti beaucoup plus lentement.
 En 1163, on en parle comme d’une église « neuve. ». Elle était même déjà livrée au culte, car, au lieu de consacrer le chœur entier, comme à Saint-Germain 
des Prés, le pape Alexandre III n’est invité, à son passage, qu’à bénir un autel, celui de Saint-Pierre-et-Saint-Paul. 
On sait d’ailleurs que l’évêque Hugues de Toucy, qui occupa le siège de Sens de 1143 à 1168, « a beaucoup travaillé » à la cathédrale et 
l’a « presque achevée »…. 
.... le portail de droite....
....la tour de pierre, qui s’élève sur, ce portail, s’étant écroulée 
 en 1267, fut rebâtie aussitôt, mais achevée seulement en 1535.
....Du niveau de la place, 336 marches conduisent sur la plate- 
forme de la tour de pierre, dont le premier et le deuxième étage 
sont formés par deux vastes salles voûtées.
 De la terrasse, on découvre un vaste panorama.
On doit redescendre 133 marches pour aller visiter les cloches, 
qui ont joui d’une immense réputation au moyen âge,
 mais dont il ne reste plus que deux, fondues en 1560 :
 Savinienne,- qui pèse 31171 livres, et Potentienne, qui pèse 27 730 livres. 
Il fallait autrefois seize hommes pour les sonner ; quatre suffisent aujourd’hui. 
Le portail de la tour de plomb (XII ème s.), à g. du grand portail, est orné, à la base des pieds-droits, de deux bas-reliefs : la Libéralité et l’Avarice. 
La Légende de saint Jean-Baptiste, occupe le tympan. Soixante figures mutilées forment 
l’ensemble de cette composition dont un Christ bénissant occupe le centre. 
Tout près de ce portail, le long du collatéral N., on remarque le petit portail de Saint-Denis, 
oeuvre élégante du XIV ème siècle . 

La tour de plomb doit son nom à son ancien couronnement, posé en 1279, 
abattu en 1845 parce qu’il menaçait ruine.
 Elle présente de grandes analogies (contre-forts, archivoltes) avec la 
façade de Saint-Denis, et remonte comme elle au milieu du XII ème siècle....  Consultez le livre en ligne:

Vue latérale Sud Est de la cathédrale de Sens. 13e et 15e siècle : [dessin] / Th. Mansson,
Source Gallica / BNF

Vue contemporaine de la Cathédrale Saint Etienne, place de la République

Histoire de la Cathédrale, sur le "site " de l’office de tourisme de Sens et du Sénonais.

Vers 1135, l’archevêque Henri Sanglier décide de remplacer la cathédrale du Xème siècle par un édifice qui par ses vas
 tes dimensions puisse témoigner de la puissance de la métropole Sénonaise dont l’autorité s’étendait sur les évêchés de Chartres, Auxerre, Meaux, Paris, Orléans, Nevers et Troyes.

Il fait appel à un architecte novateur qui élèvera à Sens la première des cathédrale Gothique du XIIème Siècle.
 C’est un édifice encore en chantier qui verra l’entrée du papeAlexandre III. Ce dernier consacrera en 1164l’autel desSaints Pierre et Paul qui se trouve dans le coeur. Non loin, un des très beaux vitraux du début du XIIIème siècle évoqueSaint Thomas Becket, l’archevêque martyr de Canterbury qui séjourna à Sens de 1166 à 1170.

Quant à Saint-Louis, on sait qu’il y épousa Marguerite de Provence en 1234...

Autour des années 1500, on entreprit la construction d’un grand transept chef d’oeuvre du Gothique flamboyant, qu’éclairent les deux roses du Jugement dernier et du Concert Céleste.

A la fin de l’Ancien Régime, la Cathédrale de Sens accueillit les restes du Dauphin, fils de Louis XV, et de la Dauphine, parents des trois derniers rois de France...

Le grand portail, mutilé pendant la Révolution, est une véritable encyclopédie médiévale. Les verrières du XIIIème siècle sont un sommet de l’art du vitrail... De somptueuses grilles dorées forment l’apport du XVIIIème siècle avec le mausolée du Dauphinet les grandes orgues.

Tout confirme la phrase deVictor Hugo: "Cette cathédrale de Sens est ainsi d’un bout à l’autre. C’est de l’art compliqué d’histoire..."
Source: office de tourisme de Sens et du Sénonais

Pour en avoir plus cliquez sur l’image ci-dessous  

  La Cathédrale de Sens, par Victor Hugo: 



mardi 11 octobre 2011

Carte de Champigny sur Yonne 1759

Cliquez sur la carte pour l'agrandir, et cliquez à nouveau pour zoomer...



pour la généralité de Paris.
"Premiers quartiers de 1759. Concours pour le dessein de la carte".
"Seine-et-Marne. Yonne. Généralité de Paris. R n° 6. Département de Fontainebleau. N° 13. Copie. Route de Paris à Auxerre depuis Fontainebleau jusqu'à Pont-sur-Yonne". "La 1ère dessinée par le Sr. Rolland. La 2e par le Sr. Saint-Pierre, la 3e par le Sr. Dergny, la 4e par le Sr. Poirot de Lance, la 5e par Sr. Movat, la 6e par le Sr. Boisot, la 7e par le Sr. Sorbé. L'ancien plan de cette route par les Basses-Loges dessiné par le Sr. Vorle en une carte. 8 cartes".

Dates document

1745/01/01 -- 1780/12/31

Accès

original interdit pour mauvais état ; tirage photographique en couleur consultable en salle de lecture du CARAN

Reproduction

photographie ou impression d'image numérique

Support

papier à dessin

Taille

la planche mesure environ 83 x 59,5 cm

Couleur

O

Technique

peinture ; aquarelle ; encre noire ; encre de couleur ; lavis

Type de document

recueil ; atlas ; document figuré ; carte ; carte routière

Noms de personnes

TRUDAINE, Daniel-Charles (intendant des finances - directeur des Ponts et Chaussées); ECOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSEES; ROLLAND (M.); SAINT-PIERRE (M.); DERGNY (M.); POIROT DE LANCE (M.); MORAT (M.); BOISOT (M.); SORBE (M.); VORLE (M.)


Noms de lieux

FRANCE; PARIS, GENERALITE DE (France); CHAUMONT (Yonne);CHAMPIGNY (Yonne); YONNE (France - rivière); YONNE (Bourgogne - département); BOURGOGNE (France - région administrative); PARIS A AUXERRE (France - route) -- De Fontainebleau à Pont-sur-Yonne;AUXERRE, ROUTE DE PARIS A (France)

Mots clés

Ancien Régime français; XVIIIe siècle; généralité (subdivision administrative d'Ancien Régime); aménagement du territoire; voie de communication; route; route royale; rivière; moulin; chapelle; vigne;canal d'irrigation; croix; église; tuilerie; intendant des finances;directeur des Ponts et Chaussées; cours d'eau

Notes

Echelle de 10,9 cm pour 500 topises, soit 1/8944e.
Orientation non figurée

jeudi 7 juillet 2011

Château du Fay, Villecien

Château du Fey, 17 ème siècle, commune de Villecien




Photo actuelle
 


Exposition Emile Peynot

Exposition monographique du sculpteur sénonais Emile Peynot à l'Orangerie des musées de Sens.

Du samedi 25 juin 2011 au lundi 26 septembre 2011
Exposition Peynot

Exposition Peynot

Exposition monographique du sculpteur sénonais Emile Peynot à l'Orangerie des musées de Sens. 
Orangerie des musées de Sens
135 rue des Déportés et de la Résistance
89100 Sens
Emile Peynot, né à Villeneuve sur Yonne en 1850, entre à lécole des beaux-arts de Paris en 1870. Prix de Rome en 1880, Emile Peynot crée de nombreuses oeuvres en France et à l'étranger. Cette rétrospective permet de reconstituer son parcours artistique et présente des oeuvres exceptionnelles.
Page sur sur Emile Peynot, cliquez sur l'image ci-dessus

jeudi 2 juin 2011

dimanche 1 mai 2011

Collège Stéphane Mallarmé, Sens


Bienvenue sur le site: Histoire de Sens, Ville d'Yonne



Découvrez, ou revisitez l'histoire de Sens et du Sénonais, de l'Yonne,
par des images et extraits de livres de référence, 
par un accès facile aux liens des sites culturels concernés.

CLIQUEZ SUR:
    ://legrandjy.e-monsite.com/


Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé,  né à Paris le 18 mars 1842, 

décédé à Valvins (commune de Vulaines sur Seine, en Seine et Marne)

le 9 septembre 1898, 

est un poète français, auteur d'une œuvre poétique ambitieuse,

dans la seconde moitié du XIXème siècle.

 Source:

Le 15 avril 1856, Stéphane Mallarmé, 
 devient pensionnaire au lycée impérial de Sens.
Source :

Site:

cliquez sur l'image ci-dessus

Extrait







LA VIE DE STÉPHANE MALLARMÉ ...
EN BREF


Enfance :

* 1841- (14 juin) Mariage de Numa MALLARME (32 ans), sous-chef de l'administration de l'Enregistrement et des Domaines, et d'Elizabeth DESMOLINS (23 ans).
* 1842 - (18 mars) Naissance d'Etienne (dit Stéphane) MALLARME à PARIS.
* 1844 - (25 mars) Naissance de Maria, soeur de Stéphane, à PASSY dans la banlieue parisienne. Naissance de Paul VERLAINE.
* 1847 - (2 août) Mort d'Elizabeth Mallarmé-Desmolins, mère de Stéphane et de Maria. Stéphane a 5 ans. Il est confié à ses grand-parents maternels à PASSY.
* 1848 - (octobre) remariage de Numa Mallarmé avec une sénonaise
.Ils s'installent à SENS dans l'Yonne, à 110 kms au sud de PARIS. Il aura 4 autres enfants.
Numa Mallarmé sera Conservateur des hypothèques à Sens entre 1853 et 1862.
Il réside dans un hôtel particulier, au 14 rue de l'Ancienne Synagogue
(à l'angle de la rue de la Grande Juiverie et de la rue Nonat Fillemin aujourd'hui). (voir plan).
Stéphane reste à PASSY, mais il vient à SENS avec sa soeur pour les vacances. (voir carte).

....................................................

* 1898 - (14 juillet) Mallarmé fait lire son dernier poème "Le Coup de Dés" à Paul Valéry.
- (9 septembre) Mort de Stéphane Mallarmé à VALVINS. Il avait 56 ans.
Il est enterré au cimetière de Samoreau.
- Paul Valéry écrit alors à André Gide :
"J'ai perdu l'homme que j'aimais le plus au monde.
Je m'étais habitué avec lui à une familiarité absolument filiale."


* 1960 - (8 juillet) Le Lycée de SENS reçoit le nom de Lycée Stéphane Mallarmé.
* 1967 - (septembre) Le Lycée de garçons Stéphane Mallarmé devient Collège d'Enseignement Secondaire mixte.
* 1978 - Suite aux travaux de rénovation, l'entrée principale ne se fait plus par le n° 61 de la rue Thénard,
mais est déplacée au n° 18 de la rue des Trois Croissants.
* 1982 - Gottfried Honegger crée une sculpture basée sur l'idée du coup de dés.
Elle est installée dans la cour d'entrée du Collège Stéphane Mallarmé de SENS.
* 1985 - Rachat de la maison de Stéphane Mallarmé à VALVINS par le Département de Seine-et-Marne
pour la transformer en Musée.
* 1998 - La ville de SENS et le Collège Stéphane MALLARME fêtent le centenaire
de la mort du poète (expositions, conférences, bornes interactives...)
* 1999 - La borne dédiée au poète Stéphane MALLARME est prêtée au Musée Mallarmé de Valvins.

[biographie établie par un groupe d'élèves du Collège Stéphane Mallarmé
de SENS, à l'aide de sources diverses et parfois contradictoires !]

Un site consacré à la poésie
de Stéphane Mallarmé .

On trouvera ici la plupart de ses poèmes,

cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder au site:

Mallarmé peint par Manet en 1876.

Mallarmé peint par Pierre Auguste Renoir

Mallarmé peint par Gauguin


Caricature représentant Stéphane Mallarmé sous les traits du dieu Pan.

Manuel Luque.  
© BNF